Protéger vos revenus

Prévoyance sage-femme

Une grossesse pathologique, une maladie, un accident : un arrêt de travail vous prive de revenus du jour au lendemain. Le régime obligatoire (CARCDSF et CPAM) n'indemnise que partiellement et tardivement — la prévoyance comble ce vide.

Indemnités journalières, invalidité, décès, maternité — devis gratuit et sans engagement

Prévoyance sage-femme
maintenus
Vos revenus
dès la franchise choisie
IJ
capital ou rente
Invalidité
cotisations déductibles
Loi Madelin

Pourquoi une prévoyance quand on cotise à la CARCDSF

Le régime obligatoire des sages-femmes protège la retraite et les gros coups durs, mais laisse un trou sur les arrêts de travail du quotidien.

Les sages-femmes cotisent à la CARCDSF (section sages-femmes, comme les chirurgiens-dentistes) pour la retraite, l'invalidité et le décès. Côté arrêt de travail, les indemnités journalières du régime obligatoire (via la CPAM, régime des praticiens conventionnés) sont plafonnées, soumises à une carence et souvent inférieures à votre revenu réel. Résultat : un arrêt de quelques semaines suffit à mettre en danger votre trésorerie.

Contrat de prévoyance

Assurance qui vous verse un revenu de remplacement en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Elle se distingue de la mutuelle (qui rembourse vos soins) : la prévoyance protège vos revenus et votre famille, et vient compléter le régime obligatoire.

Ce que couvre la prévoyance

Indemnités journalières
Un montant versé chaque jour d’arrêt, dès la franchise choisie, en complément des IJ plafonnées du régime obligatoire.
Invalidité
Une rente ou un capital si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement.
Décès
Un capital versé à vos proches, essentiel si vous avez un crédit ou des enfants.
Loi Madelin
Vos cotisations sont déductibles de votre revenu imposable (hors micro).

Le délai de franchise (le nombre de jours avant le premier versement) est le curseur principal du tarif. Pour une sage-femme, on le cale souvent au plus court pour couvrir dès le début de l'arrêt, là où le régime obligatoire tarde ou plafonne.

La maternité, un angle propre au métier

Ce que la prévoyance peut renforcer
  • Grossesse pathologique et arrêt prénatal prolongé
  • Complément aux indemnités du congé maternité
  • Arrêt après une maladie ou une chirurgie
  • Invalidité empêchant de reprendre l’exercice
À vérifier au contrat
  • Les délais de franchise trop longs
  • Les exclusions liées à la maternité (à négocier)
  • La reprise partielle non couverte
Anticipez la maternité

Métier très féminin, la maïeutique est directement concernée par la maternité : une grossesse pathologique peut imposer un arrêt long, mal indemnisé par le seul régime obligatoire. Souscrite avant tout projet, une prévoyance qui renforce ce volet évite une perte de revenus sévère.

Un arrêt prénatal, sans prévoyance

La grossesse pathologique

Une sage-femme libérale est arrêtée deux mois pour une grossesse pathologique, avant même son congé maternité. Le régime obligatoire ne verse que des indemnités plafonnées, bien en deçà de son revenu habituel : charges et loyer du cabinet continuent de courir. Avec une prévoyance, les indemnités journalières complètent le manque à gagner dès la franchise.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la prévoyance de la sage-femme

La prévoyance est-elle obligatoire ?
Non, contrairement à la RC Pro. Mais elle est vivement recommandée : le régime obligatoire (CARCDSF, CPAM) indemnise mal les arrêts de travail. La prévoyance comble ce trou et couvre l'invalidité et le décès.
Quelle est la caisse des sages-femmes ?
Les sages-femmes cotisent à la CARCDSF (section sages-femmes), comme les chirurgiens-dentistes, pour la retraite, l'invalidité et le décès. Les indemnités journalières relèvent du régime des praticiens conventionnés (CPAM) et restent plafonnées.
La maternité est-elle prise en compte ?
C'est un point à vérifier et à renforcer : dans un métier très féminin, une grossesse pathologique peut imposer un arrêt long, mal indemnisé par le seul régime obligatoire. Souscrivez avant tout projet.
Puis-je déduire mes cotisations ?
Oui, dans le cadre de la loi Madelin (hors micro-entreprise), vos cotisations de prévoyance sont déductibles de votre revenu imposable.
Combien coûte une prévoyance ?
Le tarif dépend de votre revenu à garantir et du délai de franchise choisi. Comptez généralement à partir de 20 à 40 €/mois pour une couverture solide.
Pour aller plus loin

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Protégez vos revenus de sage-femme en cas d’arrêt

Une prévoyance qui complète la CARCDSF et couvre l’invalidité, le décès et la maternité.